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SUNSHINE

Publié le par luluninette

SUNSHINE
 
  Affiche française. Twentieth Century Fox France
 
 
 
 
2057. L'équipage à bord de l'Icarus II met tout en oeuvre pour mener a bien sa mission : réanimer le soleil qui se meurt. Un incident technique le met au pieds du mur ...
 
 
JUBILATOIRE cette nouvelle expérience concoctée par le trio Alex Garland - Boyle et Underworld.
Un cocktail explosif, qui contrairement à certaines idées reçues en provenances de certains codes liés à la SF, sait allier finesse et intelligence.
 
Le film est constitué de 2 parties, une plus spaciale et l'autre plus SF (de très courte durée) dont je vais taire les aboutissants afin de garder le suspens, mais le tout est traité telle manière que cela donne un ensemble très réaliste, sobre, unique. Le doublage est on ne mieux fait. Les scènes dans la salle d'observation sont à couper le souffle.
 
Ce n'est pas inutile de spécifier de dans le cas présent, les acteurs en prennent plein la tronche, mais c'est une habitude chez Boyle. 
 
 
Cillian (a prononcer avec un K à l'irlandaise) Murphy est excellent comme d'habitude. Il sera prochainement à l'affiche de Watching the detectives ou il joue un fou de cinéma.
 
Coup de gueule à pousser haut et fort par rapport à la sortie US du film qui serait de façon encore incertaine prévue pour le mois de septembre. De quoi empêcher très largement au film de trouver son public . Ceci entraîne un scandaleux retard dans la sortie de la bande originale du film, parfaitement introuvable à l'heure actuelle. La musique est à la auteur de nos espérences avec une musique samplée que l'on a déjà pu entendre dans Le Seigneur des anneaux - Les deux tours ou Requiem for a Dream.
 
Sunshine est déjà culte. Courrez le voir ! Même les non-amateurs de S.F. y trouveront leur compte.


Publié dans Cinéma

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Dernières toiles

Publié le par luluninette

  • 24 mars: Le Come Back (Music & Lyrics) 
  • Warner Bros. France 
     

    A voir parce que le Hugh Grant en faiseur de tube des années 80 sur le retour qui se dandine est bien marrant. On aime bien l'autodérision (maintenant légendaire) du personnage. La musique du fameux tube de Pop qui est nostalgique à souhait. Drew Barrymore est efficace, naturelle (particulièrement lorsqu'elle arrose les fleurs) en muse. La partie avec la pseudo Shakira-Spears est peut-être moins réussie mais prête a sourire. Film à prendre au second degré pour l'apprécier à sa juste valeur. De la comédie pure, raffraîchissante. 

    • 20 mars : La Môme
     

     
    Sur les écrans depuis le 14 février, le biopic, La Môme de Dahan continue de rameuter les foules.
     
    A voir pour une Marion Cotillard plus habitée de jamais par son rôle. J'ai hésité avant d'aller le voir en pensant avoir tout vu sur le making-of du film mais, il faut bien préciser que les scènes sur la relation de Piaf et Serdan sont particulièrement réussies. Chapeau bas pour les costumes et le maquillage ...
     
    • 16 mars: Par effraction

    Minghella de retour avec un scénario qui pourrait s'inscrire dans la ligné des drames familiaux concoctés au Danemark dans le cadre du Dogme 95 - pacte cinématographique à l'origine de films comme Festen, Brothers... (caméra à l'épaule en moins). Un Jude Law en père qui doit jongler entre problèmes professionnels et familiaux qui vont le conduire jusqu'a une Juliette Binoche qui va l'aider a trouver le bout du tunnel. Le casting est bien choisi. Le contraste entre les personnages de Binoche et Law intéressant. Il rend leur histoire singulière. La question est de savoir s'ils sont assez forts pour parvenir ce qu'ils veulent obtenir l'un de l'autre : la paix dans leur familles respectives. 



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LAST KISS

Publié le par luluninette

Mercredi, j'ai profité d'une escapade à Strasbourg pour aller voir Last Kiss qui raconte les déboires amoureux de 4 compères à l'approche de leurs 30 ans.

 Chacun traverse une crise à sa manière. 
Il y a :
  • Mike (Zach Braff) le futur papa qui se sent le dos au mur,
  • Izzy (Michael Weston) l'amoureux qui gère mal sa rupture,
  • Chris (Casey Affleck),le papa qui n'en peut plus de se sentir sans cesse rabaissé et
  • Kenny ( Eric Christian Olsen), le courreur de jupons qui réfléchit à stabiliser sa vie amoureuse.
Des choix vont s'imposer à eux pour qu'ils puissent a nouveau se sentir les maîtres de leurs vies. 
 

 

Cette comédie se laisse regarder  mais se trouve en-dessous de la version originale  avec Stefano Accorsi, Juste un Baiser qui a eu le don de rendre l'histoire de ces 4 amis moins commune.

Par moment, l'humour manque de  finesse en se rapprochant  à celui d' Américan Pie. Reste une scène Zach Braff se trouve sur le palier en train de ramer pour reconquérir sa dulsinée vraiment réussie. La BO du film très Pop-Rock et Folk se laisse entendre (avec entre autres Snow Patrol, Turin Brakes, Coldplay...)

Néanmoins, depuis  Scrubs et Garden States, on ne doute plus des talents de Braff en tant qu'acteur, auteur ou metteur en scène, et j'attends beaucoup du nouveau projet qu'il a pris entre les  mains  Open Hearts

A noter que l'actrice Blythe Danner qui joue la maman de Jenna joue actuellement aux côtés de Gale Harold dans une adaptation la pièce écrite Tennessee Williams  Soudain, L'Été Dernier). Autant dire qu'elle ne doit pas s'embêter.

Le charmant Casey Afflech refera vite parler de lui quand il sera  à l'affiche des  attendus Ocean's Thirteen et  The assasination of Jesse James by the Coward Robert Ford. Bilson a elle aussi un projet plus intéressant à venir qui devrait constituer une trilogie: Jumper.



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Les fils de l'homme

Publié le par luluninette

Histoire de patienter avant le nouveau Eastwood ou le dernier Zach Braff, samedi soir je suis allée voir Les fils de l'homme.
 
Adaptation d'un roman de P.D. James, le film se passe en 2027, dans une société préapocalyptique.
 
Cela fait 18 ans que l'homme ne parvient plus à assurer sa descendance. Un des derniers des bébés nés il y a 18 ans est mort. Dans un contexte politico-social ultra-conflictuel, Kee, miraculeusement enceinte, attise les convoitises en se retrouvant dernier espoir de survie de l'humanité, et cherche la protection en la personne de Théo qui va devoir l'escorter jusqu'au bâteau baptisé le Tomorow.
 

 
Les points forts du film:
 
          • Un Michael Caine quasi-méconnaisable,drôle comme jamais en hippie sur-doué.
          • Les dialogues qui sont très bien écrits (surtout du côté de chez Caine et Moore).
          • Le réalisme, la qualité, le soin porté aux décors (juste un peu dommage que des fois on ait l'impression de se retrouver au JT avec trop peu de moments de répits).
          • Charlie Hunnam joue un crétin de méchant qui n'a qu'un neurone mais c'est amusant de le voir porter des redlocks.

J'ai trouvé Clive Owen fidèle à lui même. Mon regret est juste que Cuaron aurait peut-être pu insister d'avantage sur le côté SF, futuriste,sur les innovations, pour plus de divertissement sans obligatoirement aller vers le kitsch.


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Le Diable s'habille en Prada

Publié le par luluninette

LE DIABLE S'HABILLE EN PRADA.
 
 
Le Pitch:
Tout juste diplômée, Andy ambitionne une carrière de journaliste. Sans réelle envie elle se retrouve assitante de celle qui fait la pluie et le beau temps dans le milieu de la mode: Miranda Priesly, rédactrice en chef du magazine Runaway. Elle va devoir s'intégrer dans le milieu, ruser et pour se faire accepter par sa nouvelle patrone au point d'en oublier les valeurs humaines qui lui sont si chères.
 

 
Conséquence directe du succès de Bridget Jones et Sex in the City, Le Diable s'habille en Prada est donc l'adaptation du roman éponyme écrit par Lauren Weisberger. Best-seller narré à la première personne, il a été traduit dans 27 langues.
 
Mon intérêt pour le film s'est porté surtout sur le rôle taillé sur mesure pour la grande Meryl Streep, décidément très en forme depuis la magnifique mini-série Angels in América (à voir, surtout pour l'excellentissime Justin Kirk de la série Weeds !).
J'ai été également surprise dans le bon sens du terme de voir Simon Baker (de la série Le Protecteur) dans ce type de film.
 
J'ai trouvé sinon le tout bien gentillet, sympathique, académique à souhait,divertissant mais avec au bout du compte rien de révolutionnaire à l'horizon.


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Le vent se lève

Publié le par luluninette

 
Pitch du film:

Nous sommes en 1920 quand Damien et son frère Teddy en ont assez de voir leurs amis tués et leur village pillé par les troupes anglaises. Ils rêvent tout les 2 d'une Irlande digne,indépendante.

 
Devant la complexité de l'histoire irlandaise, j'ai fais quelques recherches et je pense qu'il est de bon ton de rajouter quelques repères historiques pour comprendre plus facilement l'atmosphère dans laquelle évoluent les personnages.

Quelques Repères Historiques :

  • Le Sinn Féin est le plus vieux mouvement politique d'Irlande, créé le 28 novembre 1905 par Arthur Griffith. L’un des seuls grands partis à être à la fois actif en Irlande du Nord et en République d'Irlande. En irlandais, sinn féin signifie « nous mêmes ». De Lavera en sera le leader.
  •  En 1919, les députés du Sinn Féin convoque un parlement irlandais à Dublin, la Dàil Eireann, qui ratifie l'instauration de la république Irlandaise, proclame l'indépendance de la nation et adopte un programme démocratique pour gouverner l'Irlande en conformité avec les principes de Liberté, d'Égalité et de Justice pour tout le monde.
  • En septembre 1919 : les autorités militaires britanniques proclament l'illégalité de la Dàil Eireann et envoient 70 000 hommes de troupes britanniques et des forces de police, aidées d'auxiliaire et de vétérans recrutés en Angleterre et en Écosse, surnommés les Black and Tans. Ceux-ci incendient et pillent des villes et des villages, faisant installer ainsi la terreur. Pendant cette période de trouble, Collins fait évader De Valera qui s'enfuit aux États-Unis.

Michael Collins et De Valera, leaders de l'Irlande:

  • Michael Collins se retrouve à l'âge de 29 ans à la tête de l'Irlande. Il sera un des signataires du traité anglo-irlandais de 1921.
  • De Valera démissionne de sa présidence pour provoquer une nouvelle élection dans le but de détruire le traité nouvellement approuvé.
  • Vers le milieu de l'année 1922, Michael Collins abandonne ses responsabilités au gouvernement et devient le commandant en chef de l’armée nationale. Lors d’une de ses campagnes militaires, Collins dut se déplacer dans son comté natal de Cork. Sur la route, Collins fut atteint d’une balle mortelle. Il était âgé de 31 ans.

 Nous sommes donc en plein coeur la guerre civile (1919-1921), au moment où l’IRA emploie des stratégies pour forcer Londres à accorder l’indépendance à l’Irlande : Londres vote l’Ireland Act établissant avec 26 comtés, un État libre d'Irlande doté du statut de dominion (1921), mais six comtés de l’Ulster (Irlande du Nord) demeurent au sein du Royaume-Uni.

Cela créé des divisions au sein de l’IRA : Il a ceux qui supportent ce plan de paix et les autres s’y opposent. Ceux-ci entreprennent une guerre civile qui s’achève en 1923 lorsqu’ils décident de poursuivre la lutte uniquement sur le plan politique.

Récompense méritée pour ce film pour Ken Loach qui n'en finit pas de charmer les juris du festival, film après film.
 
J'ai pu le voir en VO. Ce fut ce qu'on appelle un grand moment de cinéma. Un de ces films dont on ne peut ressortir complètement indèmne. 
 
Je le recommande vivement aux avides d'émotions fortes. Je peux ajouter que je n'ai jamais vu un public aussi visiblement touché, au sortir d'une salle de cinéma.
                                        

Après Batman BeginRed Eye Cilllian Murphy, est toujours aussi impressionnant ! Il a retrouvé Danny Boyle, qui nous l'a fait découvrir dans 28 jours plus tard, sur le tournage de Sunshine (où il est question de faire en sorte de ranimer le soleil en phase d'extinction). En attendant Breakfast on Pluto sort le 27 septembre, en DVD !

Sources historiques: Wickipedia et site sur l'histoire de l'Irlande



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Dear Frankie

Publié le par luluninette

En diffusion actuellement sur Canal + ...

Pathé Distribution

Un coup de coeur !



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Paris Je t'aime

Publié le par luluninette

Un peu, beaucoup, passionnément !!!!    
  
Paris je t'aime, est une série de courts-métrages qui raconte des petites romances de quartiers. Bon, d'accord, il s'agit d'Amour mais, ce projet sans prétention ne tombe pas dans la niaiserie ou la médiocrité.
 
Le casting est de très très bonne qualité. Ainsi, les duos les plus improbables  se forment pour l'occasion ! On peut voir Ludivine Sagnier jouer la fille de Nick Nolte ou encore Gaspard Ulliel tourner sous la houlette de Gus Van Sant. Julie Bataille  doit y embrasser Steve Buscemi. Dieu y prend les traits d'un cow boy nommé Wilhem Dafoe et y visite Juliette Binoche. Mieux encore, chez Wes Craven, Oscar Wilde hante le Père Lachaise pour aider les amoureux à trouver les mots qu'il faut. Nathalie Portman y joue une apprentie comédienne. Dommage que Gael Garcia Bernal n'est pas été retenu alors qu'il était pourtant bel et bien annoncé ! 
 
Un de mes courts favoris est celui du quartier de la Madeleine par Vicenzo Natali avec Elijah Wood qui a beaucoup de mordant propulsé dans un univers ultra-moderne à la Blade ou Sin City qui tranche une musique de film ultra-classique.
 
Quand les pros du long se mettent au cours, on en prend plein les yeux et tout le monde a moyen d'y trouver satisfaction, avec tant de diversité et de talents. La musique y tient une place capitale grâce à une BO efficace.
 
Il y a un curieux sentiment de légerté qui ressort au final. Un de mes coups de coeur de cette année. 
 
A découvrir et à expérimenter !
 
Il paraît que le même exercice de style est prévu pour la ville de New-York et Tokyo ...  
 
 



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Da Vinci Code : 17/06/06

Publié le par luluninette

Ce soir, j'ai été voir le fameux Da Vinci Code au cinéma pour me rattrapper de mon retard sur la selection cannoise !  
  

 
Moi, qui était pleine d'idées prémâchées, je ne suis pas déçue d'avoir pu finalement me faire mon propre avis.
 
Ce film a subi des critiques trop éxagérées de la part de la presse. Cela dit quelque part, il vaut mieux faire réagir que d'inspirer l'indifférence. Néanmoins, vu le casting, il était certain que le film allait trouver son public sans avoir réellement besoin de la presse comme alliée. Mais, je trouve cela dommage d'égratiner gratuitement un film (et surtout quand il n'est pas visionné dans son intégralité lors de sa projection,  ce qui fut le cas pour la première présentation à la presse pour  Da Vinci Code).
 
Pour moi, le film remplit avec élégance ses fonctions d'adaptation de roman sur grand écran. J'ai adoré les scènes au Louvres ! Splendides !
Je ne me suis pas fendue de rire en regardant les scènes supposées tristes !
 
Paul Bettany est vraiment surprenant dans son rôle moine albinos.
 
Audrey Tautou tire très bien son épingle du jeu, pour une novice des méga-productions. Son personnage, dans l'urgence de retrouver l'assasin de son grand-père est assez convainquant malgré le fameux poids qui repose sur ses épaules au final et qui se transforme en autodérision.
 
Je ne comprends pas pourquoi, lors des phases tests, les gens ont fait tout un fromage à propos de la coupe de cheveux de Tom Hanks qui pour une fois depuis bien longtemps évite ainsi de faire du Tom Hanks pour insuffler plus de singularité à son personnage. Comme métamorphosé, on a l'impression de redécouvrir l'acteur. Depuis le temps qu'il avait la même allure !
 
Le problème de Da Vinci Code se situe par rapport au ressenti à la foi du spectateur elle-même qui va faire adhérer ou pas à l'histoire. Mais à partir du moment ou il est bien entendu qu'il s'agit d'un roman et non d'une enquête réelle, je ne vois pas ce qui peut empêcher de passer un bon moment de divertissement.
 
Le cas de cette oeuvre de Ron Howard illustre à merveille le fait qu'il vaut mieux en général, se faire son opinion, en allant voir tout simplement les films, sans préjugés, pour pouvoir les apprécier à leur juste valeur.  



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Mes dernières Toiles

Publié le par luluninette



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