Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

simonabkarian

Le chemin du bonheur

Publié le par Marie Cineaddict

Le chemin du bonheur

Le chemin du bonheur, c’est l’histoire de Saül qui projette de faire le film de sa vie par son petit protégé, Joakin. Il a survécu enfant à la Shoah en Autriche en passant par la Belgique. Il tient un café-restaurant qu’il anime aussi au gré de sa passion pour le cinéma. Il tombe sous le charme d’Hannah projectionniste passionnée de cinéma comme lui.

On est tombé en amour pour ce film qui est plein de clins d’œils cinématographiques en passant par Truffaut, Godard, Kubrick, Scorsese, Spielberg entre autres lors des jeux de devinettes proposées par Saül avec à la clef des repas gagnés. Simon Abkarian confirme son statut de soleil. Son personnage est le lien qui réuni une vraie famille de passionnés et c’est beau ! 
Pascale Arbillot est particulièrement émouvante dans son rôle de projectionniste qui cache un lourd secret qui la ronge. Nous avons droit à un vrai spectacle au sein du Déli’. Ce film appelle aussi à trouver le chemin du pardon. On ressort les yeux écarquillés avec encore plus d’amour et d’envie de cinéma. Avec une pensée pour les cinémas d’arts et essais, ceux qui passent de vieux films. Avec des regrets que mon ancien cinéma le Colisée à Colmar ait fermé ( car il avait sa place, une belle place ).

Bande-annonce du film Le chemin du bonheur :

Partager cet article
Repost0

Les Hirondelles de Kaboul

Publié le par Lulu Cineaddict

Kaboul, 1998. La ville est en ruine et sous le régime des talibans. Mohsen et Zunaira veulent encore croire en leur liberté en enseignant mais Mohsen va commettre un geste irréparable qui va le bouleverser profondément et tout changer. Ils ont pour ami Atiq, gardien de prison qui a du mal à gérer la pression et qui a sa femme malade d'un cancer incurable. Un drame survient et Zunaira est emprisonnée et risque l'exécution si Atiq ne fait rien pour l'aider.

On est bouleversé par l'histoire et la beauté des aquarelles qui n'épargne cependant pas le côté cru de la chose. Le fait que les dessins soient fait à l'aquarelle rend le film totalement singulier. Le fait de s'être inspiré des acteurs eux-mêmes pour faire les dessins des personnages donne une dimension spéciale au final. Il y a un véritable devoir de mémoire nécessaire qui est exercé ici. On a un beau message d'espoir à la fin tout de même.

Les personnages sont vraiment touchants et ont leur complexité mais ont tous au fond un point commun, ils veulent être libres. Le projet d'enseignement de Mohsen et Zunaira est magnifique. Le travail de Zabou Breitman et de Eléa Gobbé-Mévellec est une réussite et inoubliable.

Allociné raconte des anecdotes intéressantes. On doit le film à la maison de production Les Armateurs à qui on doit les Triplettes de Belleville et Ernest et Célestine. Eléa Gobbé-Mévellec qui a travaillé auparavant sur Ernest et Célestine et a été selectionné sur le projet des Hirondelles de Kaboul pour son magnifique travail de lumière. Le jeu des comédiens a été primordial lors du tournage qui a été fait costumé comme une pièce de théatre et fait avant le travail d'animation.

Les Hirondelles de Kaboul
Partager cet article
Repost0